THE BLACK CROWES, “A Pound of Feathers” — Le Pouls Humain du Rock
En 2026, alors que les rythmes artificiels sont omniprésents, les Black Crowes misent tout sur l’humanité brute. Le mépris de Rich pour la perfection excessive est palpable.
« La technologie aspire l’âme », affirme-t-il sans ambages. « Grilles quantifiées, Auto-Tune… c’est mécanique. La musique doit *respirer* : accélérer dans les refrains, moduler les notes. Nos héros le faisaient. L’émotion n’est pas parfaite ; elle est humaine. »
Les jeunes groupes commencent à comprendre, remarque-t-il. « Le ressenti prime sur la perfection. C’est pourquoi nous faisons des albums : la structure, la pochette, le rituel du vinyle. Le streaming ? Pratique, mais sans âme. Poser le diamant sur un disque après avoir écumé les disquaires… c’est ça qui inspire le respect. »
« La musique doit respirer. L’émotion n’est pas parfaite ; elle est humaine. » – cite Rich Robinson.