Auteur/autrice : Cidàlia PAÏS

9 avril 2026 Non

VOMITORY : *In Death Throes*, dans les Affres de la Mort

Par Cidàlia PAÏS

(…) *In Death Throes* sort demain, et la question se pose : comment les titans suédois du death metal ont-ils créé un autre monstre ?
« Erik et moi on s’est réunis pour écrire les premières chansons, qui étaient *Two and a Half Men* et *The Rapture in Rupture*. Ensuite, on a pris ça assez cool au début. J’ai bossé sur quelques chansons, et plus tard Christian, notre nouveau guitariste, a aussi commencé à écrire. On a fixé une date pour commencer l’enregistrement, mais le temps est passé si vite. À la fin, on était un peu pressés avant le début de l’enregistrement. Je pense que ça a un peu influencé l’intensité de l’album. On était un peu stressés et on voulait tout finir avant d’entrer en studio. Peut-être que c’est un truc inconscient. Je pense que ça a joué un petit rôle dans le résultat final de l’album. » (…)

2 avril 2026 Non

THE DISCORD : Les six plaies du monde dans *A Massive Illusion*

Par Cidàlia PAÏS

(…) « Plus on avance dans le temps et “l’évolution”, et plus on recule dans notre humanité. » (…)
Derrière sa hargne sonore, le disque révèle une dimension méticuleuse et presque spirituelle du travail.
La volonté de The Discord n’est pas de prêcher mais d’ouvrir les yeux — sur soi, sur le monde, sur les cycles qui nous enferment.

26 mars 2026 Non

AVALANCHE – Des Racines & Des Riffs

Par Cidàlia PAÏS

(…) C’est ça, le rock’n’roll. Parfois, le simple est meilleur. Il ne faut pas trop compliquer les choses, parce que les gens n’aiment pas les complications inutiles. Les morceaux les plus simples sont souvent ceux qui frappent le plus fort. (…)

21 mars 2026 Non

LUICIDAL : Rédemption rock’n’roll et crossover explosif en Europe !

Par Cidàlia PAÏS

Dans les fumées de Venice Beach des années 80, un son crossover punk-thrash a explosé les codes : rapide comme le punk, lourd comme le metal, avec des riffs de basse assassins et des hymnes anti-système qui ont forgé le genre. Suicidal Tendencies, piloté par le bassiste fondateur Louiche Mayorga et des légendes comme Rocky George ou Mike Clark, a posé les bases indélébiles avec *Suicidal Tendencies* (1983), *Join the Army* (1987) et *How Will I Laugh Tomorrow When I Can’t Even Smile Today?*. Après les départs de Louiche en 1987, et Mike en 1988 – et des décennies de routes séparées, ces OG se reforment en 2012 sous le nom Luicidal, un super groupe fidèle au raw sound de la scène skate punk de L.A.

Luicidal ravive cette furie originelle : leur album éponyme de 2014 (DC-Jam Records), boosté par des guests comme Rocky George, H.R. de Bad Brains ou Amery Smith, mixe classiques Suicidal (*War Inside My Head*, *Possessed to Skate*, *I Saw Your Mommy…*) et nouveaux brûlots « puissants, dans le style Suicidal des années 80 ». Suivi de *Born in Venice* (2018, Cleopatra Records), le line-up – Louiche à la basse, R.J. Herrera puis Vince Sollecito à la batterie, Mando Ochoa au chant, Ricky Reynaga ou Mike Clark à la gratte – incarne l’héritage Venice sans compromis, acclamé pour son punk old school « à écouter en boucle ».

18 mars 2026 Non

Iron Maiden: Burning Ambition — Cinq décennies d’éternité Métallique

Par Cidàlia PAÏS

Vendredi 13 mars, salle 6 du Grand Rex. À 15h30 tapantes, les lumières s’éteignent, la salle retient son souffle. Pour les quelques privilégiés présents, dont la Rédaction de Vecteur, la sensation est immédiate — celle d’assister à un moment d’histoire.
Il faut dire que *Iron Maiden: Burning Ambition*, ce n’est pas un simple documentaire — c’est une plongée vertigineuse dans l’histoire de l’une des légendes les plus indomptables du heavy métal.

12 mars 2026 Non

THE BLACK CROWES, “A Pound of Feathers” — Le Pouls Humain du Rock

Par Cidàlia PAÏS

En 2026, alors que les rythmes artificiels sont omniprésents, les Black Crowes misent tout sur l’humanité brute. Le mépris de Rich pour la perfection excessive est palpable.

« La technologie aspire l’âme », affirme-t-il sans ambages. « Grilles quantifiées, Auto-Tune… c’est mécanique. La musique doit *respirer* : accélérer dans les refrains, moduler les notes. Nos héros le faisaient. L’émotion n’est pas parfaite ; elle est humaine. »

Les jeunes groupes commencent à comprendre, remarque-t-il. « Le ressenti prime sur la perfection. C’est pourquoi nous faisons des albums : la structure, la pochette, le rituel du vinyle. Le streaming ? Pratique, mais sans âme. Poser le diamant sur un disque après avoir écumé les disquaires… c’est ça qui inspire le respect. »

« La musique doit respirer. L’émotion n’est pas parfaite ; elle est humaine. » – cite Rich Robinson.

6 mars 2026 Non

Lost Society : « Hell Is a State of Mind : quand le chaos fiévreux redéfinit le Métal”

Par Cidàlia PAÏS

L’album est « un triomphe cinématique » : orchestres, drame, poésie. Le titre phare ? Inspiré d’une fièvre à 40°C. « J’étais malade, je marmonnais au micro. ‘Hell Is A State Of Mind’ en est sorti. » Envoyé à Johannes, il devient le fil rouge.
« L’enfer n’est pas un lieu, un état d’esprit », philosophe Samy. Il boucle le cycle : *Afterlife* ouvre sur la renaissance, ce morceau ferme sur l’introspection. « Libre à chacun d’y projeter sa vérité. » Parfait écho à la santé mentale : « Parfois, l’enfer, c’est dans notre tête. »