Étiquette : crossover

21 mars 2026 Non

LUICIDAL : Rédemption rock’n’roll et crossover explosif en Europe !

Par Cidàlia PAÏS

Dans les fumées de Venice Beach des années 80, un son crossover punk-thrash a explosé les codes : rapide comme le punk, lourd comme le metal, avec des riffs de basse assassins et des hymnes anti-système qui ont forgé le genre. Suicidal Tendencies, piloté par le bassiste fondateur Louiche Mayorga et des légendes comme Rocky George ou Mike Clark, a posé les bases indélébiles avec *Suicidal Tendencies* (1983), *Join the Army* (1987) et *How Will I Laugh Tomorrow When I Can’t Even Smile Today?*. Après les départs de Louiche en 1987, et Mike en 1988 – et des décennies de routes séparées, ces OG se reforment en 2012 sous le nom Luicidal, un super groupe fidèle au raw sound de la scène skate punk de L.A.

Luicidal ravive cette furie originelle : leur album éponyme de 2014 (DC-Jam Records), boosté par des guests comme Rocky George, H.R. de Bad Brains ou Amery Smith, mixe classiques Suicidal (*War Inside My Head*, *Possessed to Skate*, *I Saw Your Mommy…*) et nouveaux brûlots « puissants, dans le style Suicidal des années 80 ». Suivi de *Born in Venice* (2018, Cleopatra Records), le line-up – Louiche à la basse, R.J. Herrera puis Vince Sollecito à la batterie, Mando Ochoa au chant, Ricky Reynaga ou Mike Clark à la gratte – incarne l’héritage Venice sans compromis, acclamé pour son punk old school « à écouter en boucle ».

13 novembre 2025 Non

RISE OF THE NORTH STAR, Le Manifeste d’une Génération

Par Cidàlia PAÏS

(…)Vithia et Eva-B ont le sourire tranquille, portés par l’énergie brute d’un nouveau chapitre. *CHAPITRE04 : SUPER BATAILLE DU FAUCON ROUGE !* sort ce 14 novembre, et déjà, se préparant à ouvrir une ère inédite pour le groupe.
Vithia pose le ton : « On ne veut jamais faire le même album que le précédent. On veut toujours se réinventer, surprendre ceux qui nous écoutent sans perdre notre ADN. Moderniser le son, l’alourdir, l’urbaniser. »  Libéré des codes et symboles de l’ère *Shogun No Shi*, le chanteur évoque une création « plus brute, plus urbaine, plus instinctive ».  (…)