Les murs de l’Adidas Arena ont vibré comme jamais ce lundi soir ! Une fosse électrisée, une ambiance à couper le souffle, et une tête d’affiche qui a su transcender les attentes. Architects nous fait sourire, Architects nous fait vibrer !
Avec leur dernier album, The Sky, The Earth & All Between, Architects entrait dans une nouvelle ère prometteuse. Les quatre dates en France sont autant de jalons d’un parcours qui ne cesse d’évoluer.
Ce soir, Paris est la première à accueillir la European Tour, et l’énergie est palpable dès le début avec une ouverture à couper le souffle !
La soirée démarre en trombe avec House of Protection et Wage War en première partie. Chaque morceau est un véritable appel à se déchaîner ! Les riffs puissants et la passion des artistes résonnent dans chaque recoin de l’arène.
Lorsque les premières notes de Don’t Stop Me Now de Queen retentissent, le public sait que la magie est sur le point d’opérer.
Et quand Architects fait son entrée sur scène, l’excitation atteint son paroxysme. Le mix parfait entre nouveautés entraînantes et classiques incontournables élève la performance à un niveau stratosphérique !
Les fans sont en transe, balançant et chantant à l’unisson. Le collectif britannique, originaire de Brighton, dégage une présence scénique incroyable.
L’énergie collective transcende tout !
Chaque titre est une invitation à vivre le moment présent. Les nouveaux morceaux s’intègrent parfaitement aux classiques qui ont défini la carrière du groupe. C’est un véritable voyage musical à travers l’ADN d’Architects !
29.09.2025
Live Report de Cidàlia Païs, avec des photos de Marine Techer
Une Énergie Détonante !
Laissez-moi vous plonger dans l’histoire captivante de House of Protection, un duo qui a réussi à rallumer la flamme de la passion musicale dans le cœur de nombreux fans. Anciennement membre de Fever 333, le guitariste et chanteur Stephen Harrison, ainsi que l’incroyable batteur et chanteur Aric Improta, ont un nouveau chapitre à raconter. En 2024, ils ont émergé avec une musique qui respire l’esprit punk et metal old school, et leur créativité débordante a été magnifiquement mise en avant avec des morceaux comme « Brain Dead » en collaboration avec Architects. Leur présence sur scène était synonyme d’énergie prometteuse, et j’étais certaine que leur performance allait être explosive !
Dès que l’intro a résonné, l’ambiance s’est transformée en un véritable champ de bataille musical. Le duo a littéralement fait exploser la scène avec « Pulling Teeth », et l’engouement ne faisait que grimper ! Avec leur son grunge et anarchiste, House of Protection sait comment captiver son public.
Et que dire de Stephen..il n’a pas hésité à sauter dans le public pendant « Learn to Forget », défiant les lois de la gravité et de la scène ! Le mosh pit s’est véritablement embrasé, entourant cet artiste audacieux qui jouait de la guitare au milieu de la foule. Quelle montée d’énergie ! C’était un spectacle à couper le souffle !
Après avoir captivé le public avec des titres puissants comme « Afterlife » et « Being One », leur set a continué à s’intensifier avec des morceaux comme « Fuse » et les nouvelles pépites, notamment un titre enthousiasmant : « Fire ». Chaque morceau était une promesse vibrante de ce que House of Protection est capable de réaliser.
Leur présence sur scène est frénétique et chaotique, mais chaque note jouée par Stephen et Aric est empreinte de passion et d’authenticité. On sent qu’ils sont en communion avec leur musique, transportant la foule dans leur univers.
« It’s Supposed to Hurt » laisse le public dans un état d’euphorie et d’émotion. Au cours de ce dernier morceau, une pluie de t-shirts a été lancée dans le public, ajoutant une touche fun et mémorable à cette performance d’ouverture.
Être le premier groupe sur scène est un défi à relever, mais House of Protection a prouvé qu’ils ont ce qu’il faut, rendant cette performance à la fois naturelle et captivante. Ils sont prêts à devenir des têtes d’affiche à part entière, c’est une certitude !
Setlist :
– Pulling Teeth
– Learn to Forget
– Afterlife
– Being One
– Fuse
– Godspeed
– Fire
– It’s Supposed to Hurt
Une Déferlante Énergétique !
Lorsque la scène s’illumine et que l’atmosphère devient électrique, on sait que Wage War est sur le point de faire trembler la salle. Après leur double dose de magie lors de leur dernier passage à Paris avec Papa Roach, le groupe de metalcore floridien renoue avec son public, prêt à imposer son empreinte mémorable. Avec leur dernier album, STIGMA, sorti en 2024, l’excitation est à son comble !
Dès les premières notes de “TOMBSTONE”, l’énergie monte en flèche ! Le frontman Briton Bond, charismatique et percutant, s’adresse à la fosse en « exigeant » des sauts et des cris, provoquant une réponse immédiate du public, qui se met en mouvement tel un seul être. La puissance et l’émotion fusionnent dans une expérience immersive, dès les premiers accords.
Leur son indus prend tout son sens en live — des néons éclatants projettent des faisceaux de lumière chaude, s’entremêlant aux riffs puissants. L’atmosphère oscille entre l’obscurité et l’exaltation, harmonisant parfaitement le chant avec ce jeu alternant habilement entre growls puissants et mélodies clean.
Wage War sait comment créer une connexion avec son public. Leur interactivité est palpable tout au long du concert, un fil conducteur chaleureux qui renforce l’atmosphère familiale de la soirée. Des morceaux comme “Nail5”, “Circle The Drain” et “Magnetic” pourraient facilement séduire les ondes radio, mais ce sont les titres plus percutants comme “Blur” et “The River” qui font vraiment vibrer la salle, soulignant comment la scène est leur véritable royaume.
Ce concert est un kaléidoscope d’émotions et d’énergie explosive. Wage War transcende les genres, de l’influence metalcore aux touches de rock et trap, le tout sublimé par des éléments électroniques. Cette diversité musicale captive même ceux qui découvrent leur univers pour la première fois.
Dans le dernier morceau, “Manic”, la tension atteint son paroxysme. La salle vibre intensément, où chaque battement de batterie et chaque cri du public s’unissent dans une symphonie chaotique mais harmonieuse. La performance de Wage War est un véritable chef-d’œuvre de maîtrise scénique, une guerre sonore menée avec une précision et une passion inégalées.
Leur performance prouve une fois de plus que la musique, dans toutes ses formes, est un vecteur puissant d’unité et d’expression personnelle.
Setlist :
– Tombstone
– Nail5
– Godspeed
– Low
– Circle The Drain
– Stitch
– Blur
– The River
– Magnetic
– Manic
Un Concert Monumental !
Ce moment, que j’avais tant attendu, après avoir eu le plaisir d’interviewer le chaleureux Sam Carter en janvier dernier, était enfin là.
Architects a lancé sa tournée européenne avec une intensité incroyable ce lundi soir à Paris, offrant un concert à l’Adidas Arena qui restera gravé dans les mémoires. La setlist, riche et puissante, accompagnée d’un message de remerciement en français, a touché les cœurs des fans présents.
Une Salle Transformée en Cocoon Sonore
Architects est revenu hier soir pour enflammer l’Adidas Arena, un lieu récemment inauguré. La configuration de la salle, plus intime avec les balcons fermés, a paradoxalement renforcé l’intensité de l’expérience. Les fans, réunis dans la fosse, ont offert un accueil incandescent, transformant l’arène en un véritable cocon de décibels.
À 21h10, le moment tant attendu est enfin arrivé. L’énergie a instantanément grimpé. Dès les premières notes, j’ai senti comme une tornade me traverser, et je n’étais clairement pas seule ; la foule résonnait d’une joie collective palpable.
Époustouflant !
Architects a conçu un set comme un voyage, alternant pics d’intensité et moments d’atmosphère délicate. Les refrains impeccables, véritables hymnes pour le live, ont déclenché des vagues d’énergie dans la fosse, soutenues par des riffs de guitare impressionnants et une batterie implacable. Le public était captivé, l’énergie ne faiblissant jamais au cours du concert. La maîtrise du son, des lumières tranchantes et des visuels projetés sur un écran géant ont propulsé l’expérience vers des sommets.
Sam Carter, en véritable maître de cérémonie, s’est rapproché du public, multipliant les interactions et soulignant l’importance de l’engagement des fans, ses paroles sincères ont renforcé la communion déjà palpable dans la salle, donnant lieu à des multiples ovations. Ils étaient Heureux d’être là, et nous aussi !
L’ouverture sur “Elegy” a rapidement fait grimper la température. S’enchaînent alors des morceaux puissants comme “Whiplash”, “When We Were Young”, “Deep Fake”, et une version survoltée de “Brain Dead”, magnifiquement interprétée grâce à la présence surprise de House of Protection, ce morceau étant d’ailleurs joué ensemble pour la première fois en live. Quelle chance la nôtre !
En fin de set, les deux piliers de leur discographie, “Seeing Red” et l’inévitable “Animals”, ont provoqué une euphorie collective, chaque spectateur chantant en chœur, prouvant l’incroyable connexion entre le groupe et son public.
Une Énergie Magnétique et Une Communion Inoubliable
De la fosse jusqu’au fond de la salle, l’énergie était inépuisable. Chaque cri, chaque pogo, chaque refrain repris à l’unisson témoignait d’une communion sans faille entre le groupe et les spectateurs. Architects, malgré une configuration réduite, ont prouvé qu’ils sont une véritable machine de guerre scénique. Sur un total de 19 morceaux, ils ont brillamment interprété sept titres de leur nouvel opus, dont “Everything Ends”, récemment couronné n°1 au classement U.S. Active Rock Radio.
Un lien sincère avec le public français s’est également manifesté, avec un message sur Instagram après le concert pour remercier Paris : « Merci beaucoup pour cette soirée inoubliable. Nous vous aimons. » Une belle attention qui souligne le profond lien que le groupe entretient avec ses fans.
Un Concert Émotionnel et Cathartique
Entendre des milliers de voix reprendre en chœur les paroles puissantes de “Gone With the Wind”, après tant d’années d’absence, a été un moment véritablement cathartique. La soirée s’est magistralement terminée avec un trio composé de “Blackhole”, “Seeing Red” et “Animals” — ce dernier étant un de mes morceaux préférés. J’étais comblée de le revoir en live 🤍
Architects a prouvé avec brio que leur retour à Paris était plus qu’une simple performance ; c’était une célébration de la musique, de l’unité et des émotions partagées. Je ressortais de l’Adidas Arena avec des étoiles plein les yeux et un cœur débordant de gratitude. J’ai adoré les revoir sur scène !
Setlist :
Un grand Merci à Live Nation pour les accréditations Presse & Photos, à Olivier Garnier, le Staff de l’ADIDAS ARENA pour l’accueil chaleureux, sans oublier les groupes qui nous ont livré une soirée Incroyable !