Par Gwen Flégeau
Le jeune quintet suisse Atlas Ashes dévoile son tout premier album le 14 février prochain. La formation, née en 2022 de l’association de ses deux guitaristes, Nicolas Gendreau et Nathan Storni, et de son batteur Yann Baumberger, rejoints rapidement par son bassiste Vincent Pautu et sa chanteuse Chloé Eigenmann, a déjà l’EP Dead End à son actif. Ce nouveau projet, baptisé New World, nous plonge dans un univers musical death mélodique saisissant, ponctué de riffs dynamiques, de mélodies envoûtantes et de textes impactants portés par une voix puissante. Influencé par les grands noms du genre, Atlas Ashes nous propose un premier album énergique à la production bien ficelée.
Chloé et Nicolas, ont accepté de m’accorder un peu de leur temps pour répondre à quelques questions et nous présenter leur groupe, et New World.
Comment est né le projet ATLAS ASHES ?
Comment décririez-vous votre musique ?
Justement, vous avez commencé à pas mal en parler, mais pouvez-vous préciser vos influences ?
Vous préparez la sortie de votre premier album NEW WORLD prévu le 14 février. Comment s’est passée son écriture ?
On peut parler d’une évolution rapide entre votre EP DEAD END sorti en 2023 et NEW WORLD en 2025. Est-ce grâce à une sorte de symbiose entre les membres du groupe ?
NEW WORLD est clairement une pépite, qui propose 9 titres résolument death melodic dont « Ashes » qui apparait comme une intro épique et tonique qui met les pieds dans le plat d’entrée de jeu. Je suis incapable de choisir le morceau que j’ai préféré entre « New World » et « Promises are Lies ». Pouvez-vous nous parler de l’ambiance générale de NEW WORLD et les messages que vous souhaitez faire passer avec cet album ?
Préparez-vous une tournée pour présenter NEW WORLD sur scène ?
Comme ça le message est passé, si jamais un agent passe par là… En tout cas je n’avais pas conscience de la difficulté que les groupes suisses peuvent rencontrer à se produire…
Comment envisagez-vous le futur de ATLAS ASHES ? Quels sont les projets du groupe ?
Comment se sont passées les premières expériences scéniques de ATLAS ASHES ? Comment le public a accueilli votre projet ?
L’artwork de l’album est très évocateur, avec une petite touche SF, comment vous êtes-vous mis d’accord pour le choisir ?
Si vous pouviez travailler sur un futur morceau avec n’importe quel.le artiste, lequel ou laquelle serait-ce ?
Le mot de la fin est pour vous :
New World s’ouvre par « Ashes », intro nous laissant entre-apercevoir ce qui nous attend tout au long de ce premier album, aussitôt suivi par l’énergique « Promises are Lies ». Le ton est ainsi donné. Les influences scandinaves sont effectivement bien présentes et donneront le sourire à tout bon amateur du In Flames d’il y a 20 ans, l’interlude sur le titre éponyme « New World » et sur « Hope Will Return » faisant dresser les poils des nostalgiques. La voix de Chloé fait honneur à ses influences, c’est indéniable. Atlas Ashes, au-delà de ses inspirations, dépoussière le death mélo qu’on connait bien. Les jeux de guitares sont précis, et les touches de heavy voire de groove sont assumées pleinement, preuve avec « Women’s Venom » et le puissant « Talentless » notamment. Les sujets abordés sont certes classiques, à quelques exceptions près, mais l’ensemble est bien construit, la production est d’une très grande qualité et ravira à coup sûr les fans du genre. Atlas Ashes nous offre un premier album plus que convaincant, où l’énergie ne fait qu’un avec l’émotion dans une surprenante constance de la première à la dernière piste. Le date est calé le 14 février !